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Kuala Lumpur - 6 avril 2010

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En nous rendant à Bali, nous choisissons de faire une escale d'une journée à Kuala Lumpur, la luxueuse capitale de la Malaisie. Qu'on se le dise, selon les dires des voyageurs, Kuala Lumpur n'est pas du tout le reflet du reste du pays, beaucoup moins développé. Et oui, Kuala Lumpur, à part d'être un important hub aéroportuaire au milieu de l'Asie du Sud-Est, est aussi une ville moderne développée et riche. Son petit nom, traduit en français, a bien été caché : "confluent vaseux" n'est plus du tout vaseux ! D'abord enrichie par les gisements d'étain au 19e siècle, la ville a connu une expansion considérable dans les années 90 grâce aux gisements de pétrole. L'emblème de la ville représentant cette période ? Les fameuses Tours Petronas, du pétrolier du même nom. Ces tours de verre et d'acier ont été pendant un moment les plus hautes tours du monde ! J'avoue qu'elles sont quand même impressionnantes et magnifiques. Kuala Lumpu...

La grande traversée !

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Comme vous le savez surement, le Vietnam est un pays qui s'étend tout en long du nord au sud en suivant la forme d'un S sur 1650 km. Après avoir passé un bon mois dans le sud entre Phu Quoc, le delta du Mekong et Mui Ne nous voulions principalement nous rendre à la baie d'Halong qui se trouve à l'extrémité Nord Est pour cela 2 options se présentaient: l'avion et le bus "Open tour". Nous avons opté pour La Grande Traversée en autobus ; ce n'est pas le budget (les deux solutions sont plutôt bon marché) ni le temps invoqué (nous venions de renouveler notre visa pour 1 mois) qui nous ont décidé mais plutôt l'envie de voir un peu de tout et de se faire une idée plus précise de cette nation. L'Open Tour c'est quoi? Il s'agit d'un pack de billets de bus sans dates. On choisit les villes où l'on veut s'arrêter et il suffit de réserver 12 à 24h avant sa place pour changer de ville. On peut même choisir l'option des bus couchet...

Retrouver la Chine

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Ça y est, nous avons retrouvé la Chine pour une dizaine de jours. De Hanoi, direction Shenzhen : 8h de bus pour passer la frontière sino-vietnamienne (trajet parfaitement organisé entre Hanoi et Nanning, avec meme de l'eau et un casse-croute offerts par la compagnie), une nuit de train entre Nanning et Canton (Guanghzou), 2h de bus de Canton à Shenzhen, 1h de taxi jusqu'à chez Nath et Stef. Nous avons retrouvé la Chine et ses petites habitudes. Tout d'abord, les toilettes : au fond du champs, dans une cabane de briques surmontée d'un toit en tôle, nous retrouvons les latrines les pires qu'il y a dans ce pays, soit un caniveau ou un peu d'eau circule pour transporter nos fientes vers l'extérieur, plus un petit feu pour bruler les déchets non organiques. Pis même quand les toilettes sont un peu mieux, toujours penser à prendre son papier et son savon. Nous n'avons pas les mêmes notions des WC je crois... Ensuite, faire la file. Ici, la file indienne n...

Notre entrée au Vietnam par la "petite porte"

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La décision est prise, nous irons à Phu Quoc: île paradisiaque Vietnamienne au large du Cambodge où le tourisme est en plein essor et risque de "dé-paradiser" rapidement les lieux. Pour rejoindre l'île nous avons la méthode facile: bus jusqu'à HCMC (environ 11 heures) puis vol jusqu'à l'île mais nous optons pour la solution la plus économique: il nous faut traverser la frontière Vietnamienne au plus proche de la mer, Kêp, puis nous rendre au port Viet le plus proche, HaTien, ou nous embarquerons sur un speed boat à destination de l'île. De là il nous restera a trouver un moyen de nous rendre de l'autre coté de l'île et nous trouver un hôtel pas trop cher en cette période pré-Têt (nouvel an lunaire). Après avoir réglé de la paperasse pour notre appart Montréalais nous faisons le check-out à notre guesthouse sur les 11h du mat et avalons un déjeuner plutôt consistant. La route sera longue et nous embarquons dans l'autobus à 12h30 pour 5 heures...

Battambang - 3 au 17 janvier 2010

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Battambang, l'une des plus grande ville du Cambodge, mais alors, quelle discrétion ! Le peu de voyageurs qui se rendent à Battambang n'y reste qu'un jour ou deux : l'attraction principale est de réaliser le trajet Siem Reap - Battambang en bateau, à travers les villages de pêcheurs puis d'un immense lac qui permet d'arroser les plaines cultivées du Cambodge. Nous nous y rendons depuis Siem Reap, en 6h de bus, quelques pauses pipi et bouffe, et surtout des clips de karaoké plein les oreilles ! En descendant du bus, on se fait achalander de tous les bords par les rabatteurs en moto des différents hôtels de la ville : "C'est gratuit pour vous". Selon nos envies, voici comment nous choisissons notre hôtel : on en prend un dans le Lonely Planet, on suit les recommandations du motobiker, ou on suit les recommandations d'autres voyageurs rencontrés sur la route. Cette fois ci, on en avait repéré un dans le Lonely, ce qui nous a évité bien des négoci...

2 jours sur le Mékong vers Louang Prabang

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Nous rejoignons Huay Xai, ville frontière entre le Laos et la Thaïlande, en bus avec Jan et Zoé. Nous nous quittons ici : leur visa expire et ils doivent retourner en Thaïlande, tandis que nous prenons le bateau sur le Mékong pour aller à Louang Prabang en 2 jours. C'est la 2e fois que nous retrouvons le Mékong. la 1ère fois étant à Jinghong, en Chine. C'est un "slow boat"... C'est à dire que nous passons 2 jours, soit 7h et 9h assis sur un banc en bois ! Heureusement le paysage est magnifique. Huay Xai, en tant que ville frontière, était plus chère qu'ailleurs et remplie d'occidentaux. Pak Beng, la ville halte pour cette croisière, ressemble à un resort. La seule rue est consacrée aux Guest Houses et aux hôtels, restaurants et commerces pour les voyageurs en transit. Il y a de moins en moins de backpackers, et de plus en plus de familles, beaucoup d'allemands et d'anglais. On se demande d'où ils viennent, où ils vont. Le Mékong est immens...

En Chine, prendre le bus ou le train est toute une aventure

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Tout commence par l'achat du billet. Généralement, les personnes au guichet ne parlent pas anglais. Il arrive parfois, comme à Beijing ou Xi'An, qu'il y ait un guichet pour les étrangers, ou nous sommes presque sûrs de trouver quelqu'un qui parle l'anglais minimal pour acheter un billet. Dans ce cas-là, reste encore à trouver ce fameux guichet ! En demandant à l'accueil ? Si la personne ne parle pas anglais, il faut qu'elle comprenne à force de gestes qu'on cherche le guichet des étrangers. La personne demande autour d'elle, est impressionnée par ces blancs qui viennent la voir, et, pour "ne pas perdre la face", nous donne toujours une direction, même si ce n'est pas la bonne. Une fois trouvé le guichet, il faut faire la file... La file ? En Chine ? On connait pas ça ici ! Alors il faut aller dans la bousculade et tenir coûte que coûte sa place collés à la personne devant, sans quoi un petit futé viendra se glisser imperceptiblement d...

Mais quelle heure est-il? - Reflexion sur le voyage a vitesse humaine - UNE REPONSE RUSSE ?

Dans le billet du même nom , Jérôme portait une réflexion sur la notion du temps en voyage. Après discussion avec deux chinoises qui étudient le russe à Oulan Oude, à l'est du lac Baikal, nous avons appris pourquoi les russes préfèrent le train à l'avion, pour les voyages intérieurs. C'est une raison très simple. Vous l'aurez sûrement deviné. Pourquoi préfère-t-on des jours de train plutôt que des heures d'avion ? Parce qu'avec des noms de compagnie d'avion comme AéroFlot, il y a de quoi se poser des questions... Si celle-ci semble sûre, les compagnies low-cost russes sont apparemment peu fiables et les risques de crashs sont grands ! Voilà pourquoi les russes préfèrent le train : ils tiennent à leur vie ;) Anne

Transmongol J3 et J4 - km 1961 a 4952

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La routine prend place a bord du train, après une nuit toujours agitée par les réveils hurlants de la petite nous organisons notre temps en vérifiant quand seront les longs arrêts où nous pourrons descendre nous dégourdir les jambes, acheter des vivres pour la journée, prendre quelques photos et surtout changer d'air. La communication dans notre cabine fonctionne un peu mieux, nous nous bornons a des gestes ou des onomatopées et ça se passe relativement bien. La douche matinale bien que rustique fait toujours le plus grand bien et on essaie chaque jour d'agrémenter le petit déjeuner avec une petite douceur (hier de la vache qui rit et demain des beignets sucrés). Le point culminant du J3 a été notre visite au wagon resto: nous nous étions pointés de bonne heure en espérant y profiter de l'ambiance (de surcroit il s'agissait du jour de la fête nationale) et bien niet, à notre arrivé le wagon était vide et pendant le temps où nous sommes restés (jusqu'à...

Transmongol J2 - km 600 à km 1961

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Finalement, la nuit s'est bien passée. Il fait jour et la petite famille du bas est réveillée depuis un bout' quand nous nous levons. Après une toilette de chat, la 2e journée se passe à essayer de communiquer avec le vieux, à bouffer toutes les 2h, à lire. Nous tentons de changer de cabine auprès de la Provodnista blonde, mais tout semble réservé pour le moment. Elle vient passer l'aspirateur dans la cabine et nous espérons qu'elle comprenne notre envie : la gamine crie et l'odeur est toujours présente. Nous guettons le long arrêt de la journée à 14h06, à Perm (km 1437), 25min. Nous descendons acheter des vivres et prendre l'air.   Le prochain long arrêt est à Yekaterimburg (km 1818) en soirée. Le paysage est blanc, le temps couvert. Pour l'instant, cela ressemble au Canada : des arbres (pins et bouleaux), des cabanes en bois. Toutefois, on ressent plus de pauvreté : à l'approche des grandes villes, il y a un mélange de bidonvilles et de b...

Transmongol J1 - km 0 à km 600

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Le jour J est arrivé : nous montons dans le fameux transmongol. Notre billet nous amènera jusqu'à Irkoustk, au coeur de la Sibérie, en 5 jours et 4 nuits. Nous sommes tellement excités qu'en montant dans le train nous ne voyons pas la Provodnista blonde (une des 2 madames qui gèrent le wagon : services divers, petit magasin, propreté, etc.) qui vérifie les billets et les passeports. Nous avons droit à noter 1ère engueulade russe. Comme on n'y comprend rien, c'est encore plus impressionnant ! Nous découvrons ce qui sera notre environnement pour ces 5 journées de train. Le wagon consiste en un long couloir avec une dizaine de cabines. Chaque cabine comporte 2 lits superposés dans environ 8m2, une minitable et des espaces de rangement sous les lits du bas et au-dessus du couloir. Une cabine, voisine à la notre, est réservée aux 2 Provodnistas, et une autre cabine ne comporte que 2 lits. À chaque extrémité, il y a un cabinet de toilette/douche vieux mais e...